«Autoportrait de 1669»: provenant du Mauritshuis de La Haye, cet autoportrait, sans doute le dernier réalisé par le peintre montre beaucoup d’humanité.

Juste à côté, on ne manquera pas un autre auto-portrait réalisé la même année (reproduit ci-dessus).

«La Conspiration des Bataves sous Claudius Civilis» (1661-62) est une œuvre réalisée, au départ, pour l’hôtel de ville d’Amsterdam (devenu palais royal). Une toile monumentale (voir également ci-dessus) qui vaut aussi par sa rareté. Propriété depuis la fin du XVIIIe siècle de l’Académie royale de Suède, elle n’a depuis quitté ce pays que trois fois…

«Les syndics des drapiers» (1662), une des œuvres les plus connues de Rembrandt avec «La ronde de nuit», habituellement au Rijksmuseum.

«La fiancée juive» (1665), sans doute inspirée par le couple de l’Ancien testament Isaac et Rebecca. Une des œuvres la plus émouvante du peintre hollandais (voir également ci-dessus). Prêtée aussi par le Rijksmuseum.

L’apôtre Barthélemy (1661), représenté comme un vieil homme solitaire, ce portrait est extrêmement moderne dans sa facture. Un prêt du musée Getty de Los Angeles.

«Bethsabée au bain tenant la lettre de David» (1654), à nouveau une toile exceptionnelle de Rembrandt sortie du Louvre pour quelques mois.