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De Bruyne: «Il fallait mettre de la vitesse»

De Bruyne: «Il fallait mettre de la vitesse»

Kevin De Bruyne, double buteur,a encore démontré qu’il était la plaque tournante offensive belge. BELGA

Kevin De Bruyne n’a pas tremblé pour ouvrir le score, puis a été très présent pour animer l’attaque belge.

Kevin De Bruyne n’a pas tardé à se mettre en évidence. Dès le premier match des qualifications, le médian de Wolfsburg a placé la barre assez haut, avec deux buts, dont un penalty, mais surtout une mainmise sur le jeu offensif belge qui laisse l’impression qu’il est bien la plaque tournante, d’un point de vue offensif. Fidèle à ses habitudes, il n’en a pas rajouté quand il a été interrogé sur sa prestation: «Cela s’est bien passé, mais il faut mettre en avant le travail collectif. On a été sérieux du début à la fin.»

Il aurait pu ouvrir la marque plus tôt, mais il a frappé le poteau. Avant les essais sur le poteau et la latte d’Origi. «On n’a pas douté. On savait qu’on jouait bien, et qu’en mettant de la vitesse dans notre jeu on allait avoir des occasions. »

«Je ne tremble jamaispour marquer un penalty»

Des occasions, mais un penalty pour débloquer la situation, transformé par De Bruyne, donc. «Pour moi, il est normal de marquer un penalty, donc je ne tremble jamais.» Pour son deuxième but, il a conclu un sprint d’une quarantaine de mètres, «mais je suis bien servi (par Origi)», ne manque-t-il pas de faire remarquer.

«On voulait montrer de bonnes choses, on a su le faire», se félicitait encore De Bruyne, qui a semblé être dans le bon tempo avec Origi. «Il aime recevoir le ballon dans les pieds tandis que Romelu (Lukaku) préfère jouer dans la profondeur. Et puis il y a aussi Christian (Benteke, qu’il a souvent bien servi pendant les qualifications mondiales). J’essaie de m’adapter au style de l’attaquant. »

En Bosnie, la Belgique aura une belle carte à abattre, déjà, dans l’optique de la qualification. «On ne doit pas trop y penser, calme De Bruyne. On devra être appliqué, comme on l’a été ce soir. Ce n’était qu’Andorre, mais on voulait prouver qu’on était capable de faire de belles choses, de faire plaisir au public. » Et se faire plaisir par la même occasion.