À 100 % dans sa nouvelle aventure

Belga

À56 ans, depuis le 2 octobre, Laurette Onkelinx, vice-Première ministre PS sortante, retrouve une fonction parlementaire qu’elle a délaissée… il y a vingt-deux ans, quand elle est devenue pour la première fois ministre, de la Santé publique et de l’Environnement, dans le gouvernement Dehaene-Claes.

Elle achèvera la législature à la présidence du gouvernement de la Communauté française, en butte à la grogne des profs. Elle se cantonnera ensuite au fédéral, pour y gérer, tant que vice-Première, l’Emploi, la Justice, puis à nouveau la Santé, couplée cette fois aux Affaires sociales.

Laurette Onkelinx assure se «lancer à 100%» dans sa nouvelle fonction de cheffe de groupe PS à la Chambre: «un retour aux sources et un défi très important», clame-t-elle.

On la croit volontiers sur parole. Mais d’autres tâches ne lui siéraient-elles pas? Comme la présidence du PS? Mais il faudrait «tuer» Elio Di Rupo…