Les unions précoces : pas une fatalité

Ce samedi 11 octobre, Plan Belgique lance une grande campagne sur le thème des mariages forcés. Une réalité qui affecte 27 filles chaque minute, dans le monde.

Dans une quarantaine de pays dans le monde, un tiers des filles sont mariées avant 18 ans, et souvent même avant 15 ans. Le phénomène a des racines économiques, sociales et culturelles très profondes. Il est lié au manque d’accès à l’éducation, au degré de précarité des familles, aux traditions ou croyances discriminantes pour les femmes.

Pour lutter contre ce phénomène et rendre à ces filles le fil de leur vie, Plan International a mis en place un ensemble d’actions concrètes. Cela va de la scolarisation des filles et à la mobilisation des enfants au sein de clubs scolaires, à un travail de sensibilisation des gouvernements. Dans son approche, Plan cherche à impliquer un maximum d’intervenants locaux: autorités administratives, chefs coutumiers, intervenants sociaux ou du secteur de la santé, directeurs d’école…

«En Belgique, chacun et chacune peut aussi contribuer à la lutte contre les mariages d’enfants grâce au Parrainage Plan, explique le porte-parole Frédéric Janssens. Pour moins d’un euro par jour, ce parrainage permet à un enfant de se bâtir un avenir meilleur et de défendre ses droits avec l’aide de Plan et de sa communauté. » Pour les jeunes filles, ce parrainage se traduit notamment par la participation à des formations sur leurs droits sexuels, à des activités qui renforcent leur confiance et les incite à poursuivre leur scolarité le plus longtemps possible.

Pour devenir parrain et marraine Plan et soutenir un ou plusieurs enfants en Afrique, en Asie ou en Amérique latine, surfez sur www.planbelgique.be ou appelez le 02 504 60 00.