Axel, après votre 13e place aux Jeux de Pékin, vous aviez un moment envisagé de stopper avant de vous orienter vers le triathlon longues distances.

Qu’est-ce qui vous a décidé à continuer?

Au fond de moi, je n’ai jamais vraiment voulu arrêter, mais on a plutôt tenté de me persuader de le faire. Des gens dans ma sphère privée, pas familiale toutefois, mais je ne donne pas de noms. Je suis content d’avoir pris cette décision car, même à 36 ans, j’ai toujours envie de poursuivre et je suis convaincu que j’ai encore une marge de progression.

Une 13e place aux Jeux, comme à Pekin, ou une 13e place à Hawaï: vous choisissez quoi?

Cela dépend du déroulement de la course. À Pékin, c’était presque comme une victoire. J’ai pu me montrer. Nous étions deux en tête sur la première partie du parcours à pied.