PREMIER ESSAI

Volkswagen Passat : tentation premium

Volkswagen cultive l’art (ou plutôt la stratégie) de faire évoluer ses modèles en douceur, sans briser les codes qui en fondent le succès.

Ce qui leur permet de traverser le temps. La Golf en est le meilleur exemple. C’est le cas également pour cette 8e génération de Passat. Même gabarit que la précédente, à quelques millimètres près et avec 85 kg de moins sur la balance. Mais des lignes plus tendues, plus dynamiques. Et surtout – c’est là sans doute que se situe la rupture la plus nette -, une évolution marquée vers le premium.

Pas de secret: BMW, Audi et Mercedes dominent largement le segment. Sans les attaquer de front, la Passat entend rouler sur leurs traces. Finition toujours à la hauteur des standards VW, technologie d’avant-garde: les feux LED apportent une signature neuve au design, la 3e génération de l’assistance au parking se complète par une inédite aide pour manœuvrer une remorque, et le système multimédia est bien entendu connecté à internet et smartphone.

La suspension active apporte un niveau de confort routier remarquable. Et côté moteur de pointe, couplé à l’irréprochable boîte DSG et à la transmission intégrale: un 2.0 biturbo délivrant 240 chevaux pour des émissions de CO2 de 139 grammes. Promis: séduisant sur papier, le cocktail devient enthousiasmant sur la route.