F1 -

Crash de Jules Bianchi: la vidéo qu’ils veulent censurer; le drapeau vert agité avant l'impact

Les images de l'accident de Jules Bianchi n'ont pas été diffusées mais des vidéos tournées par des spectateurs sont visibles sur le net. Si la FOM tente de les supprimer, ces images témoignent de la violence du choc et montrent que le drapeau vert avait été agité avant l'impact.

On le sait après l’accident de Jules Bianchi lors du Grand Prix du Japon ce dimanche, la responsabilité de la FIA est pointée du doigt. L’éternel débat autour de la sécurité est relancé. Fallait -il avancer le départ de la course ? Ne fallait-il pas arrêter la course plus tôt?

Autant de questions auxquelles la FIA tente de répondre. Mais la direction de course se trouve aussi sous le feu des critiques. Que faisait ce tracteur grue dans ce virage, réputé dangereux ? Plusieurs anciens pilotes ont soulevé la question comme Alain Prost qui parle même de «faute indéniable».

Une vidéo amateur: drapeau vert agité 

On le sait les images de l’accident n’ont pas été dévoilées par la société Formula One Management par respect pour les familles. Mais les vidéos amateurs commencent à faire leur apparition sur le net. Si la FOM vieille à les supprimer à tour de bras, les copies fleurissent. Des images qui témoignent de la violence du choc.Mais on peut voir aussi sur ces images que si le drapeau jaune ( attention danger) a bien été agité, un drapeau vert (fin de danger) a été aussi agité quelques secondes avant l'impact.

Etat grave

L’état de santé du pilote est «critique, mais stable», a indiqué un porte-parole de la FIA, Matteo Bonciani, lundi soir devant l’hopital de Yokkaichi à la demande des parents du pilote français, arrivés un peu plus tôt.

«Comprenez-bien, c’est très très grave (ndlr: sans évolution)», a ajouté Matteo Bonciani, très ému car très proche de Bianchi, après avoir parlé brièvement, en anglais, en français et en italien, aux quelques journalistes qui attendaient depuis plusieurs heures.

Bonciani n’est pas un médecin et a fait cette déclaration à la demande des parents de Jules Bianchi, «qui ne se sentaient pas (capables) de parler à la presse», a-t-il précisé.

Arrivés en début de soirée de Nice, via Dubai, Philippe et Christine Bianchi rencontreront mardi matin l’équipe de médecins qui s’occupe de leur fils de 25 ans, pilote de l’écurie Marussia en F1 depuis 2013.