FOOTBALL

Le Standard entre déception et espoir après son nul contre le Panathinaïkos (0-0)

Auteur d'un nul blanc à domicile, ce mercredi, lors du match aller du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions contre le Panathinaïkos, le Standard a sans doute autant de raisons de croire en une qualification que de raisons de craindre une élimination prématurée.

Face à des Grecs malins, les Liégeois ne sont donc pas parvenus à faire la différence à Sclessin, lors du match aller du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions. Du nul blanc obtenu contre le Panathinaïkos se dégagent sans doute autant de raisons de craindre le pire que d'espérer le meilleur pour la suite des événements. Analyse.

Les espoirs liégeois

1. Une bonne première mi-temps

Comme lors de leur premier match de championnat contre Charleroi, ce vendredi, les hommes de Luzon ont réalisé une excellente entrée en matière en début de match. Motivés, engagés et intelligents, Van Damme & Co. ont enchanté leurs spectateurs avec un jeu propre et dynamique. Pour peu que Carcela, Ezekiel ou encore De Camargo soient un peu plus chanceux au moment de leurs frappes, le Standard pouvait espérer rentrer aux vestiaires avec un ou deux buts d'avance.

2. Carcela au top

Véritable souffre-douleur de la défense grecque, Carcela a livré une prestation 5 étoiles à Sclessin. Après Charleroi, le format de poche liégeois a réalisé une nouvelle toute grosse performance individuelle contre le Panathinaïkos. De quoi attendre avec impatience le match retour, en Grèce, qui sera une nouvelle fois l'occasion pour lui de briller sur la scène européenne.

3. Pas de but encaissé

Autre point positif de son nul blanc, le Standard n'a (forcément) pas encaissé. Grâce à Kawashima, les Rouches évitent le pire. Un coup d'oeil sur les autres matches de la soirée permet de se rendre compte que seuls les clubs de Ludogorets (contre le Partizan), Dnipro (contre Copenhague) et Limassol (contre le Zenit) ont fait aussi bien. Signe que les Liégeois n'ont pas (trop) à se plaindre.

Les craintes liégeoises

1. Une « pauvre » deuxième mi-temps

A l’inverse de la première mi-temps, le Standard a subi la deuxième période. Trop rarement dangereux, les Liégeois n’ont pas réussi à enchaîner les moments forts après leur retour sur la pelouse. Pire, certains joueurs ont parfois donné l’impression de s’éteindre au fur et à mesure que les minutes s’écoulaient. Si bien que ce sont les Grecs qui se sont alors créés les plus belles occasions du match dont une transversale de Schildenfeld à l’heure de jeu (64e).

2. Aucun but inscrit

S'ils peuvent se rassurer en soulignant le fait qu'ils n'ont pas encaissé, les Rouches n'ont pas non plus marqué chez eux. Et ça, c'est très problématique, surtout maintenant qu'Ezekiel a officialisé son transfert au Qatar après la fin de la rencontre.

3. Un public grec bien chaud

C'est bien connu : le public grec accueille chaudement ses adversaires. Le Standard s'y attend : le match retour, en Grèce, risque de se jouer dans une ambiance surchauffée. Et pour peu que les hommes d'Anastasiou jouent 90 minutes à l'image de leur deuxième période, la pression du public pourrait rapidement malmener les plus jeunes joueurs de Luzon dont les soirées européennes ne sont pas la norme.

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