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BigFlo et Oli : le rap français met le feu aux Francos

BigFlo et Oli : le rap français met le feu aux Francos

Big Flo et Oli ne s’attendaient pas à l’accueil qu’ils ont reçu aux Francofolies. imagesports.be

BigFlo et Oli, les deux jeunes Toulousains qui comptent des millions de vues sur Youtube étaient en concert à Spa. Ça balance… et ils balancent.

BigFlo, Oli, ça s’est passé comment ce concert en plein soleil?

On s’est dit qu’à 15hpar ce temps ça allait être dur mais il y avait plein de monde et les gens connaissaient nos paroles. C’était super cool, on ne s’attendait pas à ça.

C’était votre première date en Belgique?

On a fait la Caserne Fonck et les Ardentes mais, ici, ça a encore pris de l’ampleur. On le dit souvent mais c’est vrai, les gens ne se prennent pas la tête en Belgique, c’est super.

Vous vous êtes jetés dans la foule, c’est une habitude?

Oui, on le fait à chaque fois à la façon freestyle américain. On aime bien aller titiller les gens. Près d’eux, ils ne peuvent pas mentir sur leurs émotions. On aime ça, même si c’est périlleux.

Votre parcours suit une courbe croissante, quand avez-vous commencé à écrire?

Ce n’est pas évident à dire parce que nous avons grandi ensemble et on écrit depuis l’âge de 6 ans. On est tombés dans le rap un peu par hasard, on aime écrire et c’est via le rap qu’on peut raconter le plus d’histoires. C’est Olivier et Florian, on s’est dit que c’était BigFlo et Oli. Depuis deux ou trois ans, via internet, ça a vraiment pris de l’ampleur.

Sur Monsieur tout le monde, on sent des influences comme Disiz («J’pète les plombs») ou Sully Sefil («J’voulais»)…

Waw. Sully Sefil, en fait, c’est le premier rappeur qu’on a écouté. On aime raconter des histoires comme IAM ou Orelsan et ça fait vraiment plaisir d’être ramené à eux.

Justement, Orelsan était présent hier. Vous avez assisté au concert?

On est arrivé trop tard pour le concert, malheureusement. On le connaît bien mais il doit en avoir un peu marre de voir nos tronches.

La suite, c’est quoi?

On travaille sur l’album. Maintenant qu’Oli a le bac, ça nous laisse plus de temps. On est vraiment complémentaire, ce qui nous aide pour l’écriture. Par exemple, Oli descend en pyjama avec l’idée d’un gars qui tue sa famille et, ensemble, ça devient Monsieur tout le monde. On s’aide beaucoup pour composer car il n’y a que notre frère pour nous dire que ce qu’on fait c’est mauvais ou pas.

Et, finalement, suite à votre passage sur Canal, ça s’est fini comment avec Doria, la miss météo?

Moi je n’ai rien fait mais BigFlo je ne sais pas trop… Non, on plaisante, elle est trop vieille. C’était notre première télé, on était stressés mais on essaye toujours de faire un petit truc. Nos potes nous chambrent encore avec ça.

«Monsieur tout le monde», le premier tube, cartonne sur le Web:


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