CYCLISME

Après les Vosges, le Tour aborde les Alpes

Après les Vosges, le Tour aborde les Alpes

Et voici, dès ce vendredi, les étapes alpestres et des longs cols qui devraient déclencher la bagarre. BELGA

Voici donc les Alpes ces vendredi et samedi. Seulement deux étapes alpestres, se diront les plus sceptiques, qui oublient que la traversée des Vosges a déjà fait des dégâts.

Pour Thierry Gouvenou, le directeur de l’épreuve, il ne faut surtout pas croire que St-Étienne-Chamrousse (ce vendredi) et Grenoble-Risoul (samedi) vont se résumer à une partie de plaisir. «La route vers Chamrousse, c’est une véritable étape de montagne, précise-t-il. Et on a surtout concentré toutes les difficultés dans les cinquante derniers kms, avec ce col de Palaquit que personne ne connaît, dans la dernière heure de course. Ses pentes sont irrégulières, alors qu’on en termine avec la montée finale vers Chamrousse, 18,2 km à 7,3% de moyenne.»

Le samedi, entre Grenoble et Risoul, on passe par deux cols mythiques, le Lautaret et l’Izoard (le plus haut avec ses 2360 m d’altitude) avant la montée finale sur Risoul que le Dauphiné a déjà expérimenté. Risoul, c’est une espèce d’Alpe d’Huez, en plus court (12,6 km à 6,9% de moyenne.

Soyons clairs: pour des garçons comme Valverde ou Porte, c’est l’occasion de passer à l’attaque et de ne pas attendre les dernières escalades, ce qui résumerait les Alpes à une course de côte. Pour éviter cela, on compte évidemment sur les jeunes Français aux dents longues, mais aussi sur des gaillards comme Van Den Broeck ou Van Garderen. Purito Rodriguez est aussi capable de dynamiter tout cela, mais il est trop loin au classement général.

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