ENQUÊTE La cigarette électronique n’a pas connu de réelle percée en Belgique en 2014, selon les résultats d’une enquête publiée par la Fondation contre le cancer.

Elle est utilisée par 1,5% de la population: 0,5% (environ 45 000 personnes) au quotidien, et 1% (90 000 personnes) une fois ou moins par semaine. Six fois moins qu’en France, en raison notamment d’une législation plus dure sur le territoire belge: les cigarettes électroniques contenant de la nicotine ne peuvent être mises sur le marché que si elles sont enregistrées comme médicament, explique la Fondation qui précise qu’en 2016, la législation devra être adaptée afin de suivre les directives européennes. «Notre pays devra accepter que des cigarettes électroniques à la nicotine soient vendues sans être enregistrées comme médicament. » La fumée d’une cigarette électronique, qui ne génère pas de combustion, est moins nocive que celle d’une vraie cigarette, où la combustion du tabac produit du monoxyde de carbone et des substances cancérigènes. Mais «vapoter» n’est pas sans danger, prévient l’association en raison de « l’effet des vapeurs sur la bouche, la gorge et les voies respiratoires».

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