FESTIVAL -

Police et douane au coude à coude pour assurer la sécurité des festivaliers à Tomorrowland

Police et douane au coude à coude pour assurer la sécurité des festivaliers à Tomorrowland

«Nous avons demandé à nos collègues des douanes et de la police, de partout dans le monde, de collaborer avec nous pour cette édition», explique la coordinatrice de la sécurité autour du festival. BELGA

Pour la première fois, la police fédérale et locale belge ainsi que les services de douane collaboreront avec des homologues du monde entier pour assurer la sécurité des festivaliers venus de l’étranger pour assister au festival Tomorrowland.

Un programme complet et international de contrôles de sécurité a été mis en place autour de l’événement, qui se déroulera les week-ends des 18-20 et 25-27 juillet à Boom, en province d’Anvers, ressort-il d’une conférence de presse tenue mercredi à Brussels Airport.

«Nous avons demandé à nos collègues des douanes et de la police, de partout dans le monde, de collaborer avec nous pour cette édition», explique Gwen Merckx, chef de corps de la police locale de Rupel et coordinatrice de la sécurité autour du festival. «Certains services de police étrangers ont instauré des actions spécifiques, d’autres ont décidé de simplement intensifier les contrôles» aux gares et aéroports de départ des festivaliers.

Côté belge, les différents services de la police fédérale ainsi que la police locale et les douanes collaborent pour assurer les contrôles aux aéroports et autres points d’arrivée, à partir de mardi et durant les 10 jours suivants. «156 vols avec des festivaliers de Tomorrowland à bord sont attendus à Brussels Airport durant les 10 prochains jours», précise Bruno Franckx, chef de la police aéronautique. «Nous attendons 15.000 passagers à l’aéroport, qui viennent spécifiquement pour le festival».

Les contrôles effectués par les services de douanes sont notamment intensifiés durant la même période, avec 20 personnes au lieu des 10 habituelles aux portes de sortie de Brussels Airport, ainsi qu’un service canin supplémentaire avec deux chiens «actifs», qui aboient quand ils découvrent de la drogue, selon Francis Adyns, porte-parole des Douanes.