24e diable - Épisode 2

J’ai cru qu’Anthony avait avalé toute la boîte

Ça y est, on est arrivé sur le tarmac de Sao Paulo.

Quel voyage ! Il n’y a pas eu de souci à l’embarquement, sauf pour Adnan. La douanière ne voulait pas laisser passer «?ce petit garçon tant qu’il ne présente pas une autorisation parentale de quitter le territoire?». Faut dire qu’avec ses quinze passeports, ce n’était pas facile pour elle de s’y retrouver. Heureusement coach Willy est intervenu en se faisant passer pour son père («?c’est mon portrait tout craché, on a la même technique?») et Adi a pu monter dans le «?beau navion?».

Un charter à la carlingue toute décorée en noir-jaune-rouge qui, heureusement, n’était pas garé sur le parking C lors de Belgique-Tunisie.

Durant le vol, pendant qu’Axel expliquait tout à Laurent, qui n’a pas l’habitude de prendre l’avion avec le Standard, le doc nous a filé un léger somnifère. J’ai cru qu’Anthony avait avalé toute la boîte. En fait, il n’avait rien pris ! On a aussi eu droit à des bas de contention et cela m’a rappelé tante Monique. Et des «?luminettes?» anti-jetlag qui m’ont fait penser aux sorties, à l’époque, avec mon grand cousin Jean-Louis au Boccaccio.

Vincent, lui, a profité de l’escale d’une heure à Dakar pour vite aller construire une école et un Village-enfants. Aussi pour monter un club de foot pour les jeunes Dakarois et ouvrir un «?bar-lâoundge?», le «?Captain?».

Moi, j’ai voyagé en partie dans la soute. ¦

 

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