MUSIQUE

Live buzz avec Aurélie Cabrel (2) : « J’ai trouvé mon style »

On dira peut-être un jour de Francis Cabrel qu’il est le papa d’Aurélie. En attendant, la fille assume la filiation et la met en musique.

Votre premier album s’appelait «Oserais-Je ? », qu’est-ce qui caractérise celui-ci ?

Le premier album a été un tremplin. Là, j’ai pu déterminer dans quoi je voulais partir musicalement parlant, affiner. J’écoute tellement de choses différentes que je ne savais pas quel style m’allait. De par ce qu’il raconte, sa musicalité, j’ai l’impression d’être arrivée à ce travail d’entonnoir pour filtrer les idées que j’avais.

 

Quel est ce style qui vous va ?

J’aime le mot variété parce qu’il y a varié dedans. Ça veut tout dire et rien dire, ça permet de rester vague. Il y a de la pop évidemment. On est plus sur des chansons à textes, ça sent la terre, ça appelle au voyage avec des sonorités totalement différentes. Cet album il parle juste de la vie, des rapports humains solidaires. De l’amour amoureux, l’amour fraternel, l’amour parent-enfant.

Aurélie cabrel nous a rendu visite dans le grand studio de Nostalgie. Entourée de ses deux musiciens belges, elle nous a offert deux titres. le premier : À la même chaîne, dans notre première vidéo ci-dessus.
 

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Vous avez justement accepté que votre père signe des titres, pour la première fois…

On a attendu que je sois installée dans mon métier, que je sache où je voulais aller puis ça a été assez naturel. Il m’a proposé six textes. C’est lui qui est venu. J’en ai choisi trois qui me parlaient et qui étaient importants pour moi: Bref s’aimer, Tout l’indiffère et Lève les bras.

Son deuxième titre : "Bref, s'aimer", ci-dessous :
 


En réponse, vous lui dédiez « Je ne suis pas jalouse »…

C’est un titre que j’ai commandé car je me suis mise un an sur cette idée et ça n’a pas marché. Je savais ce que je voulais y mettre mais j’ai été confrontée à la fameuse page blanche où on attend des heures que ça arrive, sans résultat. J’ai appelé un ami, Olivier Béranger, en lui disant ce que je voulais et il me l’a écrit. Je n’aurais pas mieux fait.

Qu’est-ce que ça raconte ?

On me demande souvent ce que ça fait d’être «la fille de». Je voulais écrire là dessus parce que c’est une question à laquelle je ne peux pas répondre vu que je suis née en étant «la fille de», je n’ai pas d’élément de comparaison. Le texte explique le partage entre le papa-artiste et le papa-papa, à la maison.

« C’est un peu le Paradis » tourne autour du même thème…

C’est un titre qui me tient particulièrement à cœur. C’est un peu un compte rendu de ce que j’ai pu éprouver par rapport à mon nom, parfois les gens se font une image de ce qu’on est, ils pensent à notre place. C’était important d’enfin mettre ça à plat.

 

Aurélie cabrel, son nouvel album "À la me^me chaîne", Sony Music.

Cette session  été réalisée en collaboration avec Nostalgie.

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