Partie de casse-casse

Ce que ça raconte

Gentleman cambrioleur en liberté surveillée, Simon vient à peine de sortir de prison qu’il prépare déjà son prochain coup. Et pas des moindres, puisqu’il s’agit de mettre la main sur le Florentin, un diamant inestimable retrouvé après des années de recherches par madame Neuville et sa fille Julia, deux célèbres collectionneuses qui s’apprêtent à le vendre aux enchères lors d’une cérémonie sous haute sécurité à Anvers. Mais quelques jours avant la vente, madame Neuville succombe d’une overdose de médicaments, laissant Julia, endeuillée et paniquée, seule en charge des opérations. Ayant trouvé sa proie idéale, Simon se fait passer pour un ex-collaborateur de sa mère, et tisse avec Julia une relation de confiance. Mais face au charme de celle-ci, la séduction prend lentement le pas sur le baratin…. Résultat, le soir des enchères, les choses ne vont pas se passer comme prévu. Ni pour Julia… ni pour Simon. Les ennuis ne font que commencer.

Ce qu’on en pense

Une bonne surprise que ce polar au rythme effréné proposé par Éric Barbier, qui après Le Serpent en 2006 avec déjà Yvan Attal, poursuit son penchant pour les films de casse. Malgré une avalanche de rebondissements indigeste sur la fin, le film tire son épingle du jeu grâce à son goût pour les tons rétro, le soin apporté aux ambiances, ainsi que son humour espiègle (notamment dans la scène d’ouverture). Tous ces éléments donnent au Dernier Diamant des vagues airs de comédie d’espionnage anglaise des années cinquante, divertissante et sans temps morts.

La scène qui touche

Un film français tourné en Belgique, c’est l’occasion d’entendre Attal expliquer à Béjo ce qu’est une mitraillette…

La scène qui tache

Le masque qu’enfile Béjo pour être incognito: de quoi avaler son pop-corn de travers…

Thriller policier d’Éric Barbier. Avec Yvan Attal, Jean-François Stévenin et Annie Cordy. Durée: 1h48.