FILM

Le malaise du «Prénom» s'invite sur la Une

Petit événement ce soir sur La Une avec la diffusion du «Prénom», la comédie française vedette de l’année 2012.

La France de la comédie ne fait pas souvent trémousser nos zygomatiques. Mais quand elle le fait, elle y met le paquet: ainsi, si l’année qui vient de s’achever fut celle de ce grand malade d’Albert Dupontel (9 mois ferme), la précédente fut l’apanage de l’impayable Noémie Lvovsky (Camille redouble) et, plus encore, de l’avènement du merveilleux Prénom, le film d’Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte.

Dans le cas de ce dernier, un inédit à la télévision que la RTBF a le bonheur de diffuser ce lundi soir, s’assurant au passage un joli succès d’audience, on boxe dans la catégorie des succès venus du théâtre, à la façon du Dîner de cons ou, plus loin dans le temps, Le père Noël est une ordure.

Le prénom, donc, c’est d’abord une pièce qui connut un formidable destin sur les planches à sa création en 2010. Avec, déjà au scénario, le duo de la Patellière-Delaporte. Et la même brochette de comédiens devant la caméra: Patrick Bruel, Guillaume de Tonquédec (le Monsieur Lepic de Fais pas ci, fais pas ça) et la délicieuse Judith El Zein. Mais pas Charles Berling, qui a remplacé Jean-Michel Dupuis au moment du passage sur grand écran.

Le prénom, outre ses plus de 3 millions d’entrées en France (troisième film français le plus rentable en 2012), c’est surtout un suspense insoutenable que beaucoup de spectateurs venus y goûter auront pris soin de préserver: mais quel est donc ce fameux prénom choisi par ce farceur de Vincent (Patrick Bruel) pour son premier enfant, et qui a le don de faire tressaillir Pierre (Charles Berling)? Réponse ce soir pour les retardataires…

La Une, 20.20