«Tout d’abord, je suis content de mon résultat, commentait Peter Sagan, 6e hier. Même si la chance n’était pas avec moi.

Juste avant Arenberg, j’ai été obligé de changer de vélo après une chute: mon dérailleur était brisé. Après, j’ai subi une crevaison et j’ai poursuivi avec le vélo de mon équipier Marangoni (cela devient une habitude…) pendant 20 km, avant que je ne puisse être dépanné par ma voiture. Cela m’a coûté de nombreux efforts pour revenir devant, mais c’est aussi cela, Paris-Roubaix.»

Peter Sagan ajoutait qu’il n’a pas été capable de se mêler vraiment au sprint sur le vélodrome.

«J’ai souffert de crampes, expliquait le leader de la Cannondale. Mais, bon, je n’ai pas le droit de me montrer déçu, même si ce sprint, ce n’était pas pour monter sur la première marche du podium. Et puis, après toute cette campagne des flandriennes, je me sens encore bien. Maintenant, je sais que je peux être compétitif dans des courses pareilles, je sais que je peux encore y progresser. Au Carrefour de l’Arbre, j’ai décidé d’attaquer, pour anticiper. Je ne voulais pas prendre le risque d’être distancé C’était le bon choix.»

Sagan va maintenant prendre du repos, avant de participer au Tour de Californie.