Remettre à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui

Remettre à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui

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Alors que nos éminents hommes politiques de tous bords arrivent à expliquer ce qu’ils feront au lendemain du dimanche 25 mai à force de déclarations et de promesses, je n’arrive pas à faire aujourd’hui (lisez hier) en fin d’après-midi ce que j’avais envie de faire ce matin.

Je souffrirais de procrastination, cet art de remettre à demain tout ce qu’on peut faire aujourd’hui.

Je profite donc de ces quelques lignes pour faire ce que j’aurais dû faire dès lundi soir, à savoir rectifier une petite erreur parue dans nos éditions de lundi et relevée par Georgette Wauthelet, députée permanente socialiste à la retraite mais toujours très active et surtout perspicace: «Non ce n’est pas la première fois que le Marché du Chocolat était organisé à Tubize comme vous l’avez écrit dans vos éditions de lundi, il l’a déjà été en 2007 et je suis bien placée pour le dire puisque j’en suis l’initiatrice.» Voilà qui est rectifié.

J’en profite aussi pour signaler à

Michaël Lenchan, candidat guibertin sur la liste régionale du PS, qu’on prendra contact avec lui – comme avec d’autres candidats – quand nous aborderons, dans nos colonnes, les différents enjeux des prochaines élections. Voilà qui est noté.

Je tiens aussi à prévenir René Taelman, entraîneur baroudeur reconverti en conteur savoureux, que je compte bien reprendre contact avec lui pour évoquer son nouveau bouquin sur les «100 plus grands sportifs de tous les temps».

Pas demain, c’est samedi. Pas la semaine prochaine, je serai en congé. Dans une dizaine de jours donc. Et ça, cela n’a rien à voir avec la procrastination. «Le “retardataire chronique”, appelé procrastinateur, n’arrive pas à se “mettre au travail”, surtout lorsque cela ne lui procure pas de satisfaction immédiate», or dans mon cas pouvoir disserter avec Georgette, pouvoir rencontrer Michaël et pouvoir retrouver René, ce n’est que du bonheur. À bientôt.