Réinsuffler un souffle de vie suffisant pour passer l’obstacle européen en une demi-semaine: la mission du réanimateur Émilio Ferrera s’annonçait bien entendu impossible.

Observant dans son style, tout sauf démonstratif, sa nouvelle équipe, les bras croisés ou les mains en poches, Ferrera n’avait pas non plus sur le banc les ressources pour modifier sa division offensive totalement aphone, hier.

«On a joué avec les bonnes intentions, celles d’aller de l’avant et de presser haut, mais l’efficacité a fait totalement défaut, analysait le successeur de Mario Been, après l’élimination. Cela s’explique par le manque de confiance qui touche pas mal de nos joueurs. Ça saute aux yeux.Il ne fallait pas s’imaginer qu’on réglerait ça en deux jours. Forger un bon résultat sera la première étape pour la rétablir.»

À Anderlecht, contre Mons et à Courtrai, il devra pourtant trouver la baguette magique nécessaire pour garder ce Racing-là parmi le Top 6… Et encore, pour y faire quoi de plus que de la figuration?D.MER.