«Envisager le don est en lui même assez compliqué, analyse Christine Poncelet-Geimer, présidente de la Ligue des insuffisants rénaux (LIR) d’Arlon. Généralement, les gens se disent favorables, mais confrontés à un deuil, ils réalisent qu’ils n’ont jamais vraiment abordé le sujet auparavant, plus encore quand le décès est subit.»