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Le reportage, à travers l’objectif de l’IATA

Le reportage, à travers l’objectif de l’IATA

la sécurité des élèves sur la chaussée de Louvain, c’était le sujet de reportage de Maxime Odent. EdA - Florent Marot

Premier envol dans le monde de la presse pour les étudiants de l’IATA. Après un mois de projet, ils ont réalisé leur premier reportage. Ci dessous, un panorama complet avec l’ensemble de leurs reportages.

Si la technologie permet aujourd’hui de faire une photographie en un simple «clic », le reportage et la photographie de presse nécessitent bien plus qu’un bon appareil et un doigt pour déclencher! Les élèves de l’IATA ont pratiqué pour la première fois la photographie de presse, avec la réalisation d’un reportage dans son intégralité. «l’idée était d’aborder la photographie de presse, sous toutes ses contraintes et toutes ses règles. Nous avons insisté sur l’angle d’attaque, la sémiologie de l’image, mais aussi les délais et l’éthique! » » raconte Hadrien Wilputte, porteur du projet et professeur stagiaire à l’Institut des Arts Techniques Sciences et Artisanat (IATA). La photographie de presse doit par définition être un instantané qui témoigne d’un fait, sous un angle particulier. D’où un nombre important de contraintes éthiques et de règles déontologiques.

Écrire et photographier

Les 32 élèves participants au projet pouvaient choisir librement un sujet de reportage. Une fois l’angle d’attaque défini, ils se sont lancés dans l’étape de réalisation: le reportage à proprement dit. «Nous n’avons pas vraiment fait du photoreportage de 10 à 15 photos sur un seul sujet, mais plutôt de la photographie d’illustration » complète Marianne Grimont, maître de stage et professeure de photographie à l’IATA «chaque élève a dû réfléchir sur comment il allait illustrer son sujet en un cliché.»

Si les jeunes élèves de l’IATA ont pris l’habitude d’utiliser la lumière pour écrire, ils sont par contre moins habitués à la plume ou au clavier. «Ils ont été assez interloqués quand ils ont appris qu’ils allaient aussi devoir rédiger un texte court sur leur sujet de reportage » continue Marianne Grimont. En effet, les rédactions recherchent davantage des photographes capables d’écrire des textes, et à l’inverse, des journalistes capables de prendre des photographies. Ci-dessous, nous vous laissons apprécier le travail de quatre étudiants, qui ont pu goûter l’espace d’un cliché aux saveurs du métier.

À lire dans L’Avenir Namur de ce lundi 17 février 2014, sur tablette iPadouAndroidet surPC