Premier essai

Opel Meriva : en plein dans le mille

La remise à niveau de mi-carrière d’un modèle permet de corriger le tir sur certains détails en fonction du retour des médias, du public voire, mieux: des clients! C’est ce qu’Opel propose avec la nouvelle mouture de son Meriva. Certes, il y a les retouches stylistiques classiques qui permettent d’en moderniser l’apparence. Mais il y a surtout un remaniement des petits défauts de cette seconde génération de Meriva.

En vrac, on déplorait une gamme de moteurs diesels dépassée, l’absence de boîte automatique en essence, un toucher de route inconfortable ainsi qu’un système d’info-divertissement vieillot. Le millésime 2014 gomme presque tous ces défauts.

L’arrivée de la boîte automatique à six rapports sur le 1.4l turbo essence de 120 ch ravira les conducteurs urbains alors que le nouveau 1.6 CDTi s’avère infiniment plus convaincant que les 1.3l et 1.7l diesel précédents. Par contre, on attendra la version dégonflée à 110 ch car celle de 136 ch disponible pour l’heure ne semble pas strictement nécessaire. Enfin, la présentation de la carte du GPS rajeunit de quinze ans et les possibilités de connectivité via le nouveau portail Intellilink plairont aux «smartophiles». Par contre, côté amortissement, le Meriva reste trop ferme, quoiqu’en dise Opel, et ne filtre pas assez les grosses irrégularités pour une voiture familiale.