Les chosesau poing

Passée la couverture largement inspirée (par hasard?) d’un petit copain, Lans Sirling, de chez Soleil, Succombe qui doit mérite qu’on s’y plonge. Quitte à en ressortir avec des bleus, des coups des bosses, plein les yeux. Il faut dire que sous le dessin… frappant de Rica, José Marchado, patron d’une casse, va tenter d’assouvir une vengeance torture que le destin lui a servie (pense-t-il) sur un plateau d’argent sanglant. Et au bout du compte, l’attend une misère à la Old Boy version cinéma.J.Dk.

« Succombe qui doit », Rica/Ozanam, KSTR, 90 p., 18 €.