Vocabulaire

Six journées à disputer, étalées sur deux mois et demi de compétition. Le championnat entre dans sa dernière phase. Un constat perceptible dans le vocabulaire désormais employé par les entraîneurs.

Il n’y a plus un bon – mais insuffisant – petit match nul arraché en territoire adverse. Il y a trois victoires obligatoires à domicile pour rentrer dans les délais. Il n’y a plus d’erreurs individuelles qui coûtent buts et points. Il y a un ballon de plus que l’adversaire à mettre au fond. Il n’y a plus de rencontres abordables ni de déplacements périlleux. Il y a autant de finales de coupe à jouer. Sauf qu’«une finale, ça ne se joue pas, ça se gagne!» Joli sens de la formule signé Copa Boubacar, le gardien de Lokeren, après le thriller victorieux des Waeslandiens à Ostende dernièrement. À juger les résultats alignés par Elsaute, Minerois, Raeren, Malmundaria, Wévercé et Dison depuis la reprise en janvier – 6 victoires sur 23 possibles – le poids des mots n’est guère porteur. Les uns proposent et les autres disposent?