MISS BELGIQUE 2014

Farah Amri, une miss un peu geek

Chaque jour, retrouvez le portrait d’une candidate à Miss Belgique 2014. Aujourd’hui, Farah Amri, 18 ans, de Tirlemont. La première dauphine de Miss Brabant flamand est étudiante en 1re année en multimédia dans une haute école. L’élection se tient le 11 janvier à Plopsaland, à La Panne.

Un air de Nicole Kidman, une impression de fragilité, rêveuse, sensible et sensuelle, assurément Farah Amri est l’une des prétendantes à la couronne de Miss Belgique 2014. Sa timidité pourrait toutefois la freiner dans l’accession au «trône». La finaliste ne voit toutefois pas de favorites au titre. «À vrai dire, je n’en cherche pas. Sinon, tu passes ton temps à te demander ce que tu fais parmi les candidates et cela te rend incertaine.»

La candidate qui a eu 18 ans en novembre raconte qu’elle s’est inscrite au concours un peu par hasard. «Je me suis retrouvée par accident sur le site de Miss Belgique et j’ai décidé de tenter ma chance. Avant, je ne me souviens pas avoir regardé l’élection. Je pensais aussi que tout était tourné autour de l’argent, qu’il fallait être riche pour être élue. Mais ce n’est pas vrai.»

La seule candidate néerlandophone du Brabant flamand

La première dauphine de Miss Brabant flamand (elles sont quatre candidates de cette province mais la seule néerlandophone) souligne qu’elle est quelqu’un de très ouverte, tolérante et flexible. Elle reconnaît également avoir un côté geek: elle passe son temps sur son ordinateur et aimerait d’ailleurs développer des applications pour les nouveaux médias. «Je vois les choses positivement et j’ai les pieds sur terre mais je suis têtue et bornée. Toutefois, je ne me plains presque jamais. Je suis humaine tout de même, sourit la demoiselle. J’espère que le jury verra mes qualités et ma personnalité.»

Farah peut aussi mettre en avant sa connaissance des langues: elle parle bien le français et l’arabe car son père est Tunisien et l’anglais qu’elle pratique avec son petit ami vénézuélien. En attendant, la finaliste assure que le concours l’a déjà rendue plus forte à bien des égards. «Je vis une expérience fantastique», conclut-elle.