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Pepinster l’emporte méritoirement au bout du suspense !

Pepinster l’emporte méritoirement au bout du suspense !

(photo d’illustration) Belga

Pepinster a battu Willebroeck (73-80) dimanche lors de la 11e journée de l’Ethias League de basket.

Willebroeck 73

Verviers-Pepinster 80

L’arrivée de Akin Akingbala a singulièrement modifié la stratégie des Verviétois. Avec ce nouvel ancrage intérieur à l’expérience plus riche, le coach pepin retrouvait d’autres solutions. Et même si le Nigérian ne débutait pas la partie, la titularisation de Besovic en disait long. «Je voulais préparer son entrée au jeu.

Cela m’a permis de repositionner Penninck et Jankovic dans d’autres rôles», disait le coach Marnegrave. De fait, son entrée au jeu (10-8) fut d’ailleurs le premier déclic chez les visiteurs qui avaient bien abordé la rencontre avec une réelle concentration défensive. Grâce à de belles transitions offensives et des mouvements poussés à l’extrême, les Pepins se dégageaient (10-13 et 13-20).

«Nous avons forcé quelques tirs et avons été punis», concédait le coach local. En attendant, Pepinster faisait la course en tête, écartant les redoutables Gorremans et Pearson d’une fonction rentable (19-29), exploitant les contres qui s’offraient à lui.

Malgré l’agressivité défensive locale qui avait redoublé de vigueur après la pause (27-36) Pepinster continuait de contrôler le tempo du match. Akingbala faisait parler son expérience au centre de la raquette locale, donnant de l’espace à ses coéquipiers de la périphérie pour aborder un dernier quart nanti d’un avantage substantiel (41-51). Alors que la voie s’annonçait royale vers un quatrième succès, le moteur pepin commençait à hoqueter de toutes parts. Willebroek en profitait pour se remettre dans le match et, au terme d’un 20-2 (61-53) prendre une option sur la victoire. Pepinster venait de jouer avec le feu, mais n’allait finalement pas se brûler.

Ayant perdu Gorremans (chute dans un panneau publicitaire), puis Pearson (fautes), Willebroeck ne pouvait plus résister face à la maîtrise et la maturité visiteuses, dont les mains ne tremblèrent plus sur la ligne des lancers francs. «L’absence de Loucks (doigt fissuré à l’entraînement) nous a été préjudiciable, car il n’y avait personne pour prendre ses responsabilités dans les moments décisifs», précisait le manager local Eric Struelens.

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