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«La victoire était primordiale», relevait le coach Marnegrave, balayant d’un revers de la main une fin de match mal contrôlée.

«Cette fois, mon équipe a fait preuve d’intensité pendant 40 minutes. Pour preuve, les 19 assists collationnés. Nous avons cadenassé le rebond défensif où Ubel (aucune prise) ne fut jamais à l’aise. Mieux, nous sommes parvenus à limiter nos pertes de balle et le groupe a bien réagi aux changements de défense de l’adversaire.»

Pepinster sans Wilkins, victime d’un tendon d’Achille fragilisé, saluait le retour, de Brieuc Lemaire. Un retour bénéfique pour le groupe auquel il apporta agressivité défensive, bonne organisation et distribua les passes décisives à chaque montée au jeu.

Troisième quart de feu

Surtout dans un troisième quart de feu qui vit Jankovic exploiter sa puissance pour ponctuer les interceptions de ballons gaspillés par un Brussels devenu brouillon.

«En première période (33-32), nous avions bien contenu notre hôte en défense. Mais cette reprise fut catastrophique pour revendiquer autre chose: 19 pertes de balle et un rythme de sénateur. Il faudra balayer devant sa porte avant d’accuser autrui! », constatait amèrement Serge Crèvecœur, le coach bruxellois, victime de l’extrême discrétion de Ryan (6 pts) avant la pause, mis sous l’éteignoir par Biggs.

Pourtant cette victoire des Wolves aurait dû être plus nette dans les chiffres, puisque les Verviétois se sont octroyés dans cette seconde période deux solides viatiques à 56-42, puis 72-57.

Biggs, à distance, et la puissance de Jankovic, malgré sa maladresse devenue légendaire aux lancers francs (2 sur 6) avaient eu raison de la défense de zone visiteuse fort naïve ou distraite. Même si le Brussels se rapprocha malgré tout dans la dernière minute à 76-70, il n’avait pas les capacités pour, comme d’autres adversaires, renverser le verdict de ce troisième succès.

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