Un recours au Conseil d’État pour un opérateur, un avis négatif pour un autre, Alternativegreen, dans la région dinantaise.

Là, on ne sait plus sur quel pied danser. « Tous les feux étaient au vert et puis étant donné “ la nouvelle politique de gestion des projets éoliens de la Défense […] et l’impact identifié sur l’image du radar, nous sommes au regret… ” » : explique Luc van Marcke. « Il faut rappeler que nous avions eu aussi l’avis positif de Belgocontrol qui devrait reprendre la gestion du radar de Florennes. Comme demandé, nous avons fait réaliser une étude par un organisme agréé par la Défense. Celui-ci devait analyser l’impact des éoliennes sur le radar de Florennes. Cette étude conclut à un impact négligeable. Cela semble déjà de trop. Mais le risque zéro n’existe pas. En Belgique, contrairement à d’autres pays limitrophes, il n’y a pas de normes claires définies par la Défense. Comment pouvons-nous travailler dans ces conditions ? D’autant plus quand on sait que Florennes va s’équiper d’un nouveau radar d’ici un an. Les règles vont-elles encore changer à ce moment-là ? »¦ A.J.