Les négociations du plan social concernant 40 des 87 travailleurs de Schneider se sont poursuivies lundi et mardi entre direction et syndicats.

La sérénité est revenue autour de la table après le clash survenu il y a dix jours lors de la première rencontre entre la direction et les représentants syndicaux de la famille ouvrière.

Les syndicats n’avaient pas apprécié la manière dont la négociation avait été menée. Un arrêt de travail avait suivi cette rencontre. Le 4 juin, les ouvriers de Schneider avaient manifesté dans le centre de Dison. Ils avaient également reçu le soutien du bourgmestre de Dison, Yvan Ylieff. Chaque jour de la semaine écoulée a vu la famille ouvrière stopper le travail durant une heure. Ce lundi, les discussions se sont poursuivies dans un climat plus «serein». Les ouvriers espèrent obtenir des primes de reclassement, la prépension à 50 voire 52 ans, mesure qui toucherait 9 des 23 ouvriers concernés par la restructuration. Les syndicats espèrent aussi obtenir des garanties pour les ouvriers qui resteront au sein de l’entreprise. Les deux parties se revoient vendredi.

Les représentants de la famille «employés et cadres» ont rencontré ce mardi la direction. Au terme d’une réunion très technique, la direction a exposé certaines propositions qu’elle doit chiffrer d’ici jeudi, date de la prochaine entrevue. Dix-sept employés et cadres sont concernés.


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