Quatorze coureurs belges prendront le départ de cette 96e édition du Giro.

Le plus expérimenté d’entre eux sera Francis De Greef, qui dispute son 6e Giro. Il sera entouré au sein de l’équipe Lotto-Belisol de Bart Dockx (2e Giro), Kenny Dehaes (1er Giro) et Frederik Willems (1er Giro).

Du côté d’Omega Pharma-QuickStep, l’autre équipe belge WorldTour, on verra à l’œuvre Iljo Keisse (1er Giro), Serge Pauwels (3e Giro), Gert Steegmans (2e Giro) et Julien Vermote (2e Giro).

Les autres coureurs belges engagés sur les routes italiennes sont Klaas Lodewyck (BMC/2e Giro), Willem Wauters (1er Giro) et Frederik Veuchelen (2e Giro) chez Vacansoleil-DCM, Jens Keukeleire (Orica-GreenEdge/2e Giro), Bert De Backer (Argos-Shimano/1er Giro) et Maarten Wynants (Blanco/1er Giro).

Qu’attendre de nos couleurs? Le plus à même de faire parler de lui est sans doute Francis De Greef, 19e l’an dernier : «Ce Giro est un tour difficile, admet-il, les montagnes sont très raides, mais c’est une épreuve qui me convient bien. Tout comme sa mentalité aussi : la course est moins nerveuse que le Tour. Les coureurs au départ sont souvent les mêmes comme Ryder Hesjedal, Vicenzo Nibali et Bradley Wiggins. Mais, en comparaison avec le Tour de France, il y a moins de chutes et moins de stress. Après toutes ces années, je connais le train-train du Giro, à la longue, je me sens comme chez moi.»

«Mon objectif est d’attaquer davantage, continue De Greef, et de rouler plus agressivement, mes sensations en montée sont déjà bonnes. Et puis, ma force, c’est ma régularité. J’espère pouvoir rafler une victoire d’étape, je serais alors satisfait de mon Giro. Et, dans la suite, le reste serait du bonus. On doit naturellement avoir un peu de liberté et ça a été très difficile ces dernières années dans ce Tour. Ce n’est pas si facile de rester devant, mais je vais essayer.»

D.M.