Rencontre

Roberto Bellarosa : « J’aime ma petite campagne »

Roberto Bellarosa : « J’aime ma petite campagne »

Roberto Bellarosa

Benoît Bouchez

Après The Voice, Roberto Bellarosa s’est lancé un nouveau défi : l’Eurovision. Le jeune chanteur de 18 ans garde cependant bien les pieds sur terre et espère mener une carrière à long terme.

Son inscription à The Voice était un peu une boutade. Un an plus tard, Roberto Bellarosa a parcouru bien du chemin. Un premier album, une tournée, le concours Eurovision et la préparation d’un deuxième album avec le soutien de Pascal Obispo permettent à Roberto Bellarosa de se faire petit à petit une place dans le milieu du showbiz. Un beau début pour ce jeune habitant de Wanze.

Quand vous êtes-vous réellement lancé dans la chanson ?

La musique a toujours été en moi. C’est venu comme ça. Mes parents voulaient que je joue au football et m’ont inscrit au club de Bas-Oha. Mais je n’aimais pas ça, moi je voulais jouer du piano ! À force d’insister, j’ai pu aller au Conservatoire de Huy. J’avais 8 ans. Lorsque le concours The Voice a été lancé, mon oncle, puis mon meilleur ami m’ont incité à m’inscrire. Au début, j’ai pris ça à la rigolade, mais tout a ensuite eu un engouement énorme. Je ne me suis cependant pas pris la tête et ai vécu au jour le jour.

Cette nouvelle vie vous éloigne de Wanze…

J’habite toujours chez mes parents. Pour l’avenir, j’aimerais bien prendre un petit appartement à Bruxelles quand je dois enchaîner les jours sur place, mais pas y vivre. J’aime ma petite campagne. J’ai toujours vécu à Wanze. C’est un coin paisible, très propre et bien entretenu, chaleureux. Mes parents sont nés à Foggia, dans le sud de l’Italie. Mon père est arrivé en Belgique et a travaillé chez Arcelor, ma maman était coiffeuse. Ensuite, ils ont pris leur envol et ont ouvert trois établissements à Hannut : Au Petit caprice, la brasserie L’Anton et les Caves de Hesbaye.

Quels sont les lieux que vous aimez fréquenter ?

La place Faniel et son marché hebdomadaire. J’aime aussi aller à la piscine pour me détendre. Et avec mes amis, je retourne régulièrement à l’école communale de Wanze, que j’ai fréquentée petit. Tout a été rénové et on joue au foot. Mais ma passion, c’est le karting. Je fais beaucoup de compétitions, notamment à Grivegnée et à Eupen. Je participerai aux 24 heures d’Eupen en octobre prochain.

Vous avez dû arrêter vos études…

Oui, j’étais en 5e secondaire à l’Athénée royal de Huy. Là, je vis mon rêve mon jusqu’au bout. Mais il me tient très à cœur de passer le jury central et d’obtenir mon diplôme. C’est un bon exemple à donner.