Cyclomotoristes, motocyclistes et cyclistes se sentent le moins en sécurité sur la route : les «deux roues» de toutes sortes sont plus susceptibles que d’autres de subir un accident avec lésions corporelles.

Les piétons, eux, ont une perception du danger pratiquement identique à celle des automobilistes et des passagers de voiture. «Cela doit tenir au fait qu’ils se déplacent sans entrer en contact avec les autres usagers», avance Karin Genoe, l’administratrice-déléguée de l’IBSR. Ils n’en sont pas moins considérés comme «usagers faibles» par le code de la route.

Les passagers des transports en commun, eux, se sentent le plus en sécurité. Le drame de Buizingen ne semble pas les avoir traumatisés outre mesure…

Phi. Le.