C’est le «phénomène “Nimby” de la sécurité», illustre Melchior Wathelet.

Ce «pas dans mon jardin!», classique dans les projets industriels, d’infrastructures, et autres, se traduit, en matière de sécurité routière, pas le fait que les usagers motorisés jugent les comportements des cyclistes et des piétons plus dangereux que ce que pensent ces «usagers faibles»; et les usagers non motorisés estiment que les comportements qui ont trait au trafic motorisé sont les plus dangereux.

«Tout le monde se sent meilleur conducteur que l’autre», conclut le secrétaire d’État à la Mobilité. Mais la sécurité routière est de la responsabilité de tous, insiste-t-il : autorités publiques et usagers divers. 

Phi. Le.