Miss Belgique 2013

Miss Belgique 2013 : Pour Noémie Happart, « une miss n’est pas une andouille »

Chaque jour, retrouvez le portrait d’une candidate à Miss Belgique 2013. Ce mercredi 26 décembre, Noémie Happart, Miss Liège, 19 ans, de Grâce-Hollogne. Le 6 janvier, on saura si cette étudiante en psychologie à l’université de Liège sera élue la reine de beauté du royaume.

Dynamique et respirant la joie de vivre, Noémie Happart est l’une des candidates bien placée pour remporter la couronne de Miss Belgique 2013. Si cette demoiselle de Grâce-Hollogne regarde l’élection depuis toute petite, elle a hésité à franchir le cap. «À cause du regard des autres, notamment. Cela peut aussi paraître prétentieux de se dire belle et donc de s’inscrire à l’élection. Ma maman m’a poussé à la faire. Comme elle m’a toujours soutenue dans tout ce que j’entreprends.»

Car Noémie ne manque pas d’énergie. «Je fais de la danse, 6hpar semaine. De tout, sauf du classique. Avec le club que je fréquente, j’ai dansé lors du bêtisier de fin d’année de la RTBF, lors de l’inauguration de la gare de Liège-Guillemins ou encore à Liège Basket, entre les quarts temps. Je fais du fitness et j’ai pratiqué le handball. J’ai trop d’énergie et je dois le dépenser.»

Des airs de Cameron Diaz

 

Après avoir remporté la couronne de Miss Liège, la candidate aimerait bien conquérir l’écharpe nationale. «Je suis spontanée et motivée. Et je ne vais surtout pas penser à écraser les autres filles. Je compte donner le meilleur de moi-même, c’est tout.» Pour elle, une Miss Belgique doit être associée à l’intelligence – «sinon, on la prendrait pour une grosse andouille, et ça ne va pas» – à la beauté, la classe et au charisme. «Une miss est bien sûr d’abord jugée sur son physique. Mais elle doit surtout avoir du charisme. Quand elle entre quelque part, on doit se dire : c’est elle», précise la pétillante jeune femme qui a des airs de Cameron Diaz.

Noémie espère «que ce concours pourra m’ouvrir des portes dans le monde des médias. C’est un de mes rêves. Si l’occasion se présente pour moi de travailler dans les médias, je fonce.» Mais restant les pieds sur terre – «c’est un monde très fermé» – la jeune femme poursuit avec sérieux ses études. Après une année réussie de médecine, elle s’est réorientée vers la psychologie à l’université de Liège, en orientation logopédie. «J’aimerais travailler avec des enfants. Et puis, la psychologie, c’est moins long comme études que les onze années de médecine. Sans compter que j’aimerais avoir une famille.»