Si La Brèche n’est pas aussi ouvertement politisée que son homologue marcinelloise, Médecine pour le peuple, son fonctionnement confirme son orientation résolument progressiste. «Nous fonctionnons en autogestion, explique Lorie Rizzo. Il n’y a pas de gestionnaire extérieur, chacun participe au bon fonctionnement, ce qui nous amène à assumer d’autres tâches que notre profession. Le responsable est le conseil d’administration et on en fait tous partie.»