Dennis Praet, contrairement à beaucoup de grands talents passés par Neerpede, ne s’est jamais reposé sur ses seuls qualités intrinsèques. «En huit années de coaching dans les équipes d’âge d’Anderlecht, j’en ai vu des gamins au moins aussi doués que Dennis et promis à un bel avenir, note Geert Emmerechts, son ex-coach chez les Espoirs mauves et aujourd’hui adjoint de John van den Brom. Mais ce qui fait la différence chez lui, c’est sa mentalité et sa personnalité.»

Bien formé à Genk avant de parfaire son apprentissage, dès 2010, à Anderlecht où il est parfaitement encadré, Dennis Praet a toujours pu compter sur le soutien de sa famille et en particulier de son papa. «La mentalité, c’est 50% de la réussite chez un sportif de haut niveau, souligne Herman Praet. J’ai enseigné cela à mon fils depuis qu’il est tout petit. Parfois, l’omniprésence d’un papa aux côtés de son fils met une pression excessive sur les épaules du joueur mais, dans le cas de Dennis, ça ne pose pas de problème. Il gère très bien cela. Souvent, il me raconte le lendemain d’un match que son père n’était pas content de sa prestation. Il trouve cela normal et se montre lui-même très critique vis-à-vis de ses matches. Cette autocritique permanente le pousse à avancer sans jamais croire que c’est arrivé.»

Pas de strassni de paillettes

« J’ai rarement connu un garçon aussi simple que Dennis Praet, se félicite David Steegen, le responsable de la communication mauve. Malgré son statut, il est resté un gars de son âge. Il aime le foot pour les bonnes raisons et déteste tout le côté ‘strass et paillettes’ du milieu. Par semaine, je reçois une dizaine de demandes de reportages le concernant mais nous le protégeons. Nous avons beaucoup appris avec Romelu Lukaku dans ce domaine

X.Th

.

 

Nos dernières videos