namur Tribunal correctionnel

Le violeur présumé est acquitté

L’affaire avait été plaidée, au mois de juin dernier. Un Gesvois (chauffagiste indépendant) était accusé de viol technique et d’attentats à la pudeur.

Les faits (dénoncés seulement en 2010) s’étaient, selon la partie civile, déroulés, au sein de la cellule familiale, de 2000 à 2002. Trois jeunes filles étaient venues dénoncer des agissements pour le moins suspects, au sein d’un contestable cocon cousins-cousines.

Ces arguments n’ont pas convaincu la cour. Et raison a été donnée à l’avocat de la défense, Me Pierre Haubursin, qui, dès l’entame des débats, avait démontré, preuves à l’appui, l’innocence de son client : «Les rapports psychiatriques, demandés par le parquet, ont démontré qu’il n’y avait aucune perversité ni déviance dans le chef du prévenu. En revanche, aucun examen ni analyse n’ont pu prouver qu’il y avait eu, physiquement, des abus sur la personne des plaignantes.»

Cette version des faits a été privilégiée, par rapport à la vision du ministère public qui, voici quelques mois, avait requis trois ans de prison (sans s’opposer à un éventuel sursis) à l’encontre du prévenu.

Ce dernier a donc été acquitté par la présidente du tribunal, Marie-Cécile Matagne.

J.-P.C.


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