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Des inaugurations prétextes

Des inaugurations prétextes

Amis chestrolais, bloquez la date du vendredi 12 octobre. Vos autorités communales risquent de vous convier à l’inauguration de la première partie de la charpente du toit de l’école de Namoussart. Cela s’inscrirait en tout cas dans la continuité des inaugurations prétextes très en vogue. Récemment en effet, un toast a été porté pour se réjouir officiellement de la construction de quelques murs de ce qui sera un jour une école. Du rarement vu! Ça valait bien une coupe et les tralalas devant la presse. Surtout quelques semaines avant les élections. Et pour ne rien vous cacher, cette cérémonie n’était qu’un copié-collé de celle du 28 octobre 2011. Il y a un an déjà. Les mêmes avaient convié les citoyens et personnalités et… la presse à fêter le début du chantier. Une telle volonté de la majorité chestrolaise de se montrer sur ce dossier témoigne de toute la complexité des rapports majorité (et même intramajorité) – minorité. De façon elliptique, rappelons que la majorité avait décidé de construire cette école sur fonds propres, lassée d’attendre le feu vert du ministre Nollet pour les subsides. La première inauguration s’est déroulée sans l’échevin de l’enseignement écolo Jadoul, très irrité de ne pas avoir été associé à la préparation de l’inauguration et agacé par la volonté de la majorité de foncer tête baissée dans ce dossier sans accorder d’attention au projet passif des écolos. Dans ce dossier, la minorité n’est pas en reste. Dimitri Fourny a aussi dérapé en annonçant avant l’heure et dans un souci de propagande personnelle, des subsides pour cette école. Subsides finalement obtenus. Bref, la politique-politicaillerie dans toute sa splendeur.

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