« Décider ce que l’on peut dire, et ce que l’on ne peut pas… »

« Décider ce que l’on peut dire, et ce que l’on ne peut pas… »

Albert Roulive, lunettes branchées, et regard corrosif…

photo Philippe BERGERphoto Philippe BERGER

Albert Roulive, vous arborez une magnifique paire de lunettes.

C’est la modernité. C’est madame qui les choisit.

Albert Roulive, vous vous présentez (presque) chaque année aux fêtes de Wallonie. Mais cette édition est spéciale : ce sont les élections en octobre…

Effectivement, l’édition est particulière, elle sera costaude.

Corrosive ?

Il y en a pour tout le monde, plus particulièrement pour ceux qui ont des responsabilités et qui n’en ont rien à foutre. Ils vont en prendre plein la gu…

Qu’est-ce que représente un spectacle comme celui-ci, en termes d’écriture ?

Le problème, c’est que je joue sur l’actualité. Il me faut 30 à 40 heures pour écrire, pour mettre en place, pour savoir et décider ce que l’on peut dire ou ne pas dire.

Ce qui signifie que vous devez vous tenir soigneusement au courant des affaires communales…

Je suis un observateur privilégié. A la limite, je fais de la politique dans mes sketchs.

A-t-on des traces de vos spectacles ?

Celui d‘aujourd’hui va être filmé et on en fera un DVD professionnel.