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Et pourquoi pas l’anglais à Bruxelles?

Et pourquoi pas l’anglais à Bruxelles?

BELGA

Utiliser l’anglais comme langue d’accueil dans les administrations régionales et communales à Bruxelles : c’est la proposition insolite d’une députée bruxelloise CD&V.

«Bruxelles a un caractère de plus en plus international. Elle est même devenue le deuxième centre de décision international après Washington, en abritant l’Union Européenne, l’Otan, mais aussi un très grand nombre des journalistes accrédités et plus de 130 000 lobbyistes. Sans compter de nombreuses entreprises européennes qui y ont leur siège», justifie Bianca Debaets.

Pas question d’obliger les fonctionnaires à apprendre l’anglais, nuance l’élue bruxelloise flamande, mais des brochures en anglais pourraient par exemple être mises à disposition du public.

«Il s’agit de conserver à Bruxelles sa position concurrentielle dans une économie de plus en plus globalisée», ajoute-t-elle. Tout en insistant sur le fait que sa proposition ne remet pas en cause la législation sur l’emploi des langues dans la capitale.

Il n’empêche, si on la compare à l’inquiétude du gouvernement flamand devant le recul du néerlandais face, maintenant, à l’anglais en périphérie, sa position a quelque chose d’inédit…

 

 

 

Phi. Le.

 

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