BEAU VELO DE RAVEL

Quentin Mosimann : « J’ai demandé la Green Card… »

Quentin Mosimann : « J’ai demandé la Green Card… »

Quentin Mosimann n’est visiblement pas prêt à tourner la page du Beau vélo de RAVeL !

ÉdA – 201322496373

Aux platines, c’est une formule «Garden Party» que Quentin Mosimann proposera au pied de l’Atomium dimanche. Parce qu’il est avant tout DJ…

Quentin Mosimann est le fidèle parmi les fidèles du Beau vélo de RAVeL. Néanmoins, ce n’est plus en tant que chanteur qu’on le retrouvera au pied de l’Atomium, ce dimanche après-midi, mais bien en tant que DJ. De quoi continuer à se muscler les mollets par la danse, après le vélo…

Raconte-nous ce qui nous attend ce dimanche à 16 heures !

Je veux proposer quelque chose de différent cette année. On s’est dit qu’on allait proposer une garden party! C’est très en vogue. C’est simplement un rendez-vous où les jeunes et les moins jeunes viennent danser. Ce sera une espèce de discothèque en plein air accessible à un horaire pour tous. Je vais mixer de l’électro house.

Tu te sens DJ avant d’être chanteur. Tu as mêlé ces deux passions via le titre récent « Je suis DJ » aux couleurs bien électro…

Je sors énormément de productions et de remix mais ce n’est pas diffusé en radio puisque c’est plus destiné à un public de clubbers. Ce titre était l’occasion de dire «Aujourd’hui, mon activité n°1 est d’être DJ». J’estimais qu’il fallait un titre pour le dire aux gens!

Tu mixes dans le monde entier. Un coin remporte-t-il tes faveurs ?

J’avoue que je suis en train de faire les démarches pour avoir la «Green Card». Je veux pouvoir rester un peu plus longtemps en Amérique. Miami Beach est vraiment l’endroit paradisiaque pour les DJ’s car c’est là que tout se passe. En ligne de mire dans les quelques années, ce sera plus Miami. Et puis, comme je ne parle pas très bien espagnol, j’ai oublié l’idée d’aller à Ibiza (rires).

Cela ne t’empêche pas de venir en Belgique. On t’y voit souvent…

C’est vrai que je suis très proche de la Belgique car j’y retrouve mes origines suisses. Vous avez deux langues principales, vous avez une culture conservatrice, le respect des horaires, de la nature… Je m’y retrouve. C’est un peu mon pays de cœur.

On t’a vu à The Voice, concept pour lequel tu rempiles. Ca t’a apporté quoi ?

Ca a été une expérience particulière dans le sens où j’ai pu vivre la chose de l’autre côté, en tant que coach. Ca a été une très très belle émission qui m’a apporté beaucoup, même sur le plan humain puisqu’on rencontre des gens, on partage. Ca m’a rapproché un peu plus encore du peuple belge. The Voice était l’occasion de partager quelque chose de vraiment différent : on a tendance à me voir dans les clubs et sur les festivals mais pas trop en tant que coach. Ca a été une superbe expérience. On a vécu de sacrés moments. J’avais tout de même un peu de frustration puisque ça a été trop court.