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Les chirurgiens généralistes trouvent difficilement de l’emploi

Les chirurgiens généralistes trouvent difficilement de l’emploi

45% des chirurgiens qui ont terminé leur spécialisation au cours des cinq dernières années n’auraient toujours pas d’emploi fixe

Reporters

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les chirurgiens généralistes ont du mal à trouver un emploi fixe dans un hôpital. L’association néerlandaise pour les médecins spécialisés en formation tire la sonnette d’alarme.

Les chirurgiens généralistes ont du mal à trouver un emploi fixe dans un hôpital, selon l’association néerlandaise pour les médecins spécialisés en formation «Jonge Orde en de Landelijke vereniging voor medisch specialisten in opleiding (LVAG)».

Ainsi, 45% des chirurgiens qui ont terminé leur spécialisation au cours des cinq dernières années n’auraient toujours pas d’emploi fixe.

Le président de l’Association belge des syndicats médicaux (Absym), Marc Moens, regrette que certaines disciplines ne mènent pas directement à l’embauche. «En ce moment, il y a une offre excédentaire de chirurgiens généralistes», explique-t-il. «Une offre d’emploi dans ce secteur attire énormément de candidatures».

Mieux orienter les étudiants

Par ailleurs, un autre problème verra bientôt le jour: des centaines de médecins de famille prendront leur pension au cours des dix prochaines années. «Les quotas de médecins généralistes ne sont pas atteints. Ceci dit, augmenter leur nombre ne servirait à rien si personne ne veut pratiquer la médecine générale».

Les universités et les associations de médecins sont mises à défi d’encourager les étudiants à ne pas seulement choisir les filières populaires comme la chirurgie.

Fin 2010, il y avait 3.388 médecins en formation dans notre pays, parmi lesquels 241 avaient choisi la médecine générale. La médecine interne remportait le plus de succès avec 455 inscrits.