« Papa à 60 ans, c’est particulier »

Alain Chamfort est papa de cinq enfants. La plus grande vit à Sidney, en Australie. Et le petit dernier a seulement trois ans.

Reporters/Dalle

On l’ignore car il n’est pas du genre à s’étendre sur le sujet, mais Alain Chamfort, 63 ans, est le papa d’une famille nombreuse de cinq enfants : Clémentine (1977), Gary et Lucas (1980), Tess (1997, sur la photo ci-dessous) et Lucien, petit dernier né en 2009. Il est aussi grand-père de deux petits-enfants. « Ma fille Tess chante au Conservatoire de Paris, dans la Maîtrise. On est très proches. C’est une petite fille qui a aujourd’hui quinze ans et que j’ai été amené à élever en alternance avec sa maman. Cela m’a permis d’avoir une relation construite avec plus d’intensité et d’échanges qu’avec mes aînés. »

Lucien, lui, a seulement trois ans. « C’est particulier d’être papa à 60 ans. On est dans une obligation de dynamique : il faut être là. Et puis on a un regard différent sur l’éducation. On ne voit que le bon… »

Son aînée, Clémentine, vit à Sidney. « Ce n’est pas une ville désagréable. C’est tranquille, avec une météo assez stable. Le centre est à un quart d’heure de la plage. Cela allie travail et détente… C’est un peu comme Los Angeles, mais en plus petit. Mais bon, il est un peu tard pour que j’y emménage », nous dit ce Parisien de naissance et de cœur : « J’aimerais bien que Paris soit un peu plus au soleil, mais il faut faire avec… (sourire) » Le soleil, il en a beaucoup profité à Ibiza, pendant un moment de sa vie. « J’avais un ami qui avait construit une maison dans un lieu un peu tranquille, éloigné de la faune que l’on connaît là-bas… (sourire) Pendant douze ans, j’ai loué cette maison. J’ai adoré ! Mes enfants étaient jeunes, il y avait un bateau… J’ai vraiment apprécié cette période. »

Contrairement à ce qu’une certaine réserve pourrait laisser penser, Alain Chamfort est tout le contraire d’un sédentaire. « J’aime être au milieu des gens… Mais j’ai aussi besoin de moments de solitude. J’aime aussi être en contact avec des gens extrêmement simples, puisque ce sont mes origines. Et puis, comme on me propose de participer à la vie parisienne un peu excentrique, cela m’amuse d’y participer. Ou plutôt d’observer. »