Souci durable, action combinée

Tanguy Auspert dresse un premier bilan extrêmement satisfaisant.

ÉdA – 10775440944

Sur les traces de Kyoto, en passant par Bali : à Namur, les recommandations en matière de réchauffement climatique, gaz à effet de serre et autres énergies vertes ont été entendues. Et il en va de même pour la règle des 3 x 20 dictée par la Commission européenne : réduction de 20 % des émissions de CO2, réduction de 20 % de la consommation d’énergie, production de 20 % d’énergies renouvelables.

« Il n’y a pas de petites économies d’énergie. Il s’agit d’un souci durable, auquel nous apportons des réponses structurelles », souligne Tanguy Auspert.

Au cours de l’actuelle législature – et l’échevin des Bâtiments est particulièrement fier de ce résultat -, plus de cent vingt chantiers ont été ouverts (et autant de budgets octroyés) à Namur : « Soit trois fois plus que lors de l’exercice précédent. »

Plan Châssis, isolation de la toiture, placement de panneaux photovoltaïques, éclairage et nouvelle chaudière : en divers endroits, il s’agit d’une action combinée. Exemple : « À l’école de Beez, le placement de panneaux photovoltaïques a permis, depuis leur installation, de produire 10 640 kWh d’électricité et de devoir acheter seulement 1 500 kWh. Au total, c’est une économie de 1 808 € qui a déjà été réalisée, en un an ! »

Au théâtre royal de Namur (lieu énergivore par excellence), un nouveau système technologique de régulation de toute l’installation a induit un gain de 14 652 € par an sur la facture d’électricité.

Mais, évidemment, tous ces travaux ont également un prix : comme à Belgrade, par exemple, où le coût du remplacement des châssis de la salle Guisset et de l’école communale s’élève respectivement à 58 046 € et 285 511 €.¦

J.-P.C.