À Namur, on aura toujours de l’énergie à revendre !

À Namur, on aura toujours de l’énergie à revendre !

Des milliers de mètres carrés de châssis et de vitres ont déjà été remplacés, comme ici, à Belgrade (salle Guisset).

ÉdA – 10775440977

Les actions menéesdans de nombreux bâtiments communauxen attestent : économiser l’énergie reste, pour la Ville de Namur, une priorité.

En matière d’économie d’énergie, les Namurois sont bien décidés à ne pas ménager leurs efforts. Tel est le message que Tanguy Auspert, désire, de nouveau, faire passer auprès de la population, au sortir de l’hiver, « qui fut moins rude que le précédent. Cela se ressent dans les chiffres ».

Comme le prouvent les nombreux chantiers entrepris, ci et là, sur le territoire de la Cité du Bia Bouquet, l’échevin du Patrimoine et des Bâtiments publics entend mener à bien un projet qui lui tient particulièrement à cœur.

Isolation, chauffage, éclairage, réfections des toitures, etc. : de nombreux paramètres ont été pris en considération avant de fixer les importants budgets destinés à améliorer les infrastructures mises à la disposition des citoyens. Écoles, salles de sport et autres locaux à vocation culturelle ou associative : de Belgrade à Naninne, en passant par Jambes, Salzinnes et le centre-ville, on a franchement mis le paquet.

Châssis et tubes fluorescents

Plus de 6 000 m2 : il s’agit du plus grand Plan Châssis jamais lancé en Wallonie. Depuis les premières poses, en 2009, près de 70 % des ouvrages – on est passé du simple au double vitrage – ont déjà été réalisés. Et Tanguy Auspert de citer quelques exemples.

« À l’école de Velaine (Jambes), on a remplacé, en 2007, tout le système d’éclairage (en plaçant notamment des tubes fluorescents, de nouvelle technologie). Gain : +/– 20 % de la consommation. Et, l’année dernière, on a placé les nouveaux châssis. Gain : +/– 15 % de la consommation. »

Mais aussi :« Des résultats tout aussi positifs ont été obtenus dans les écoles de Salzinnes (rues Juppin et de la Colline) et de Naninne ou encore à la bibliothèque communale (impasse des Capucins, à Namur). En quatre ans, l’évolution (à la baisse) des consommations se lit nettement sur les factures de gaz ou de mazout (une différence de plusieurs milliers d’euros). »¦