C’est une gentille comédie familiale à la française. Avec un soupçon d’ingrédients façon conte de fée dont est friand le cinéma américain. Dans « Un jour mon père viendra », Chloé (Olivia Ruiz) prépare un mariage en grande pompe. En wonder woman hyper organisée et sûre d’elle, il ne lui manque qu’un accessoire pour réaliser une noce parfaite : un père pour la mener à l’autel. C’est là qu’entrent en scène François Berléand, homme d’affaires coincé, et Gérard Jugnot, cuistot qui ne met pas du pinard que dans ses sauces.

Pour sa première expérience face aux caméras, la belle de Carcassonne relève un double défi : assurer un premier rôle et habiter un personnage complètement à l’opposé de l’Olivia Ruiz naturelle et sympa.

Mais c’est précisément parce qu’on ne lui proposait pas une fois encore le rôle d’une « fille du sud, qui a du peps et qui est rigolote, ou le rôle d’une chanteuse », qu’elle a accepté la proposition du réalisateur Martin Valente (Fragile(s), Les amateurs).

« Ce rôle n’a rien à voir avec moi. Cette Chloé est super-stricte, psychorigide, se fringue comme une petite-bourgeoise, a des rêves de princesse. C’est tout sauf moi. J’ai donc pris cela comme un challenge. » Un vrai rôle de composition pour lequel elle a beaucoup bossé et pour lequel la jeune actrice dit avoir aussi trouvé l’inspiration dans les costumes : « Que ce soit la robe de mariée qui est juste une grosse meringue comme je n’en porterai jamais ou les robes strictes ou les tailleurs, tout cela m’a fait entrer dans le personnage et m’a changé jusqu’au port de tête. Je me suis dit, “tiens, tu deviens presque précieuse !”. Moi qui suis plutôt garçon manqué (rires). »¦

A.W.

« Un jour mon père viendra ». Film de Martin Valente avec Olivia Ruiz, François Berléand, Gérard Jugnot. Sortie le 4 janvier.

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