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Son pire souvenir ? Jeannot Thissen

Guest-apens. C’est le titre du chapitre que Bernard Marot donne à ce qui constitue le pire souvenir de sa carrière. Ses relations avec les dirigeants du CS Verviers étaient déjà très tendues. « Face au Jour qui pondait des colonnes sur le CS, j’avais pris le parti, au Courrier,de mettre le paquet sur les petits clubs, dont on ne parlait pas, Elsaute, Stavelot, Battice, Malmedy, Welkenraedt, Xhoffraix (que j’appréciais beaucoup), etc. Je jouais la carte du foot des champs contre le foot de la ville. Au détriment de la SRU et, surtout, du CS, où les dirigeants disaient“Le Marot, il est fou !” ». Cela s’est envenimé avec l’arrivée comme joueur-entraîneur de Jean Thissen, la grande vedette du Standard et d’Anderlecht. « Le Jour n’arrêtait pas de l’encenser, affirmant qu’avec lui, le CS allait vite remonter en D1. Moi, j’expliquais le contraire, que ses méthodes du foot professionnel ne convenaient absolument pas à des jeunes étudiants comme l’étaient beaucoup de joueurs verviétois (avec Thissen, le CS descendra jusqu’en 1re provinciale…). Mes articles l’ont foutu en rote. Alors, un jour (c’était le vendredi 13 avril 1979), il m’a donné rendez-vous au Pano et m’a emmené dans un vestiaire, sans témoin. Il m’a donné deux claques et m’a menacé en me disant “Marot, si tu ne fais pas de bons articles sur Verviers, gare à toi !”. »

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