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« On a tenu autant qu’on a pu »

Marc Poskin, le directeur général du Centre Hospitalier de Dinant, explique la décision de fermer la polyclinique de Gedinne par « des raisons économiques ». Le constat est selon lui sans appel : « On a tenu tant qu’on a pu, mais malheureusement, il nous est désormais impossible de maintenir des structures rurales comme celle de Gedinne ». M. Poskin argumente également sur le thème d’une polyclinique « qui vivotait » depuis un moment. « Il y a eu une désaffection progressive des patients, car il y a moins de services que dans un hôpital. Les gens préfèrent venir à Dinant. Pour un rendez-vous à Gedinne, on leur disait parfois de venir le mois suivant. Au CHD, c’est plus rapide, cela répond davantage aux besoins de la patientèle. Il faut aussi savoir que moins de prestataires de soins se déplaçaient vers Gedinne, c’est quand même fort loin ».

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