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RIXENSART

Le collège pourrait revoir sa position

Depuis près de quinze ans, l’administration communale est régulièrement interpellée par des opérateurs de téléphonie mobile ou autres (Astrid, wifi, etc.) pour installer des antennes sur son territoire. Une fin de non-recevoir accompagne chaque demande de permis. Au nom du sacro-saint principe de précaution. « Nous ne connaissions pas à l’époque les effets cumulés par la présence de plusieurs antennes sur un pylône », explique l’échevine de l’Environnement Martine Biemans (Écolo). Le permis était ensuite accordé par le ministre wallon de l’Aménagement du territoire, avant que la Commune ne porte l’affaire devant le Conseil d’État. Une procédure bien huilée.

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