François Gramme (« un peu comme Zénobe », précise-t-il avec le sourire) est attaché au développement au sein de la société ARCH, l’entreprise de Saint-Gérard qui a géré la partie lumière de la rénovation de la galerie Saint-Joseph. C’est dans un local de l’église du même nom, à deux pas de l’axe commerçants, qu’il a installé le boîtier qui commande les leds de la galerie. Un local paroissial ? « Simplement parce que le câble ORES passe à cet endroit », indique l’échevin Auspert. Question de facilité, tout simplement. Le coffret de commande, en quelque sorte le cerveau des couleurs de Saint-Joseph, se présente comme un boîtier électrique traditionnel, avec les alimentations, bien sûr, mais avec cette particularité qu’il abrite un contrôleur DMX (du nom du protocole informatique utilisé : c’est ce petit cerveau qui décidera quelles couleurs seront activées dans la galerie, à quelles fréquences, et selon quelles séquences). « Nous programmons tout dans un PC, indépendamment de l’installation, et nous nous entrons les données dans le contrôleur. » Toutes les fantaisies sont possibles, en fonction des moments d’éclairage, d’événements particuliers sur Namur. Le rouge et le blanc pour Noël par exemple. Le vert dominant le jour du printemps. Et aux prochaines élections communales ? ARCH programmera le spectre adéquat un soir d’octobre…C.F.